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| Information : Les prélèvements biologiques analysés confirment la présence du "Bacillus Anthra |
| Posté par abdelaziz le 4/8/2007 18:40:00 (949 lectures) |

Les prélèvements biologiques analysés confirment la présence du "Bacillus Anthracis"
Les prélèvements biologiques analysés simultanément à l’Institut national d’hygiène et à l’hôpital Mohammed V de Chefchaouen, à la suite du décès de trois personnes dans la localité de Zeektawa (province de Chefchaouen), viennent de confirmer la présence du "Bacillus Anthracis", un agent infectieux responsable de la maladie du charbon. .....
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| Information : Adoption de deux projets de loi relatifs à l'AMO et au micro |
| Posté par abdelaziz le 27/7/2007 18:10:00 (804 lectures) |

Adoption de deux projets de loi relatifs à l'AMO et au micro
La Chambre des conseillers a adopté, mardi soir à l'unanimité en séance plénière, deux projets de loi relatifs à l'assurance maladie obligatoire (AMO) au profit de certaines catégories d'employés du secteur privé et au microcrédit. ......
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| Information : La nouvelle génération d'hôpitaux couvre 70 pc des besoins en soins |
| Posté par abdelaziz le 9/7/2007 22:32:39 (864 lectures) |

La nouvelle génération d'hôpitaux couvre 70 pc des besoins en soins(ministre)
El Jadida, 08/07/07- La nouvelle génération des établissements hospitaliers, particulièrement les hôpitaux locaux, assure les besoins de la population en soins à hauteur de 70 pc, a indiqué samedi à El Jadida le ministre de la Santé, M. Mohamed Cheikh Biadillah.
Ces établissements sont dotés de services des urgences, de médecine générale, de chirurgie, de gynecologie-obstetrique et de pédiatrie, a précisé le ministre dans une déclaration à la MAP en marge de l'inauguration d'un nouvel hôpital local à Khémiss Zmamra.
D'une capacité variant entre 45 et 70 lits, ces hôpitaux sont faciles à gérer et se prêtent à une meilleure maîtrise des laboratoires, de la radiologie et des ressources humaines, a-t-il souligné.
Au sujet des investissements dans les infrastrutures hospitalières dans la région de Doukkala-Abda, M. Biadillah a indiqué qu'ils sont de l'ordre de 400 millions de dirhams.
Outre l'hôpital de Khémiss Zmamra, cette somme a servi à la construction d'un nouvel hôpital à Al Youssoufia et d'un hôpital provincial à El-Jadida et à la restauration de l'hôpital d'Azmmour et de l'hôpital Mohammed V de Safi.
L'objectif de ces projets est de renforcer, d'améliorer et de moderniser l'offre des soins de manière à ce qu'elle puisse répondre convenablement aux besoins de la population.
Concernant le personnel paramédical et médical, M. Biadillah a indiqué que le gouvernement avait pris une série de mesures pour une accélération du rythme de formation des infirmiers (création de 21 instituts de formation) et des médecins spécialistes.
Le ministre a également fait état d'un programme national de traitement des déchets des hôpitaux, précisant que la gestion de cette activité sera concédée au secteur privé, le seul à avoir la capacité de suivre les développements de la technologie appropriée, qui est en "mutation accélérée". / MAP
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| Divers : Les changements climatiques sont aujourd'hui un défi |
| Posté par abdelaziz le 27/6/2007 21:09:48 (833 lectures) |
  Réchauffement global Les changements climatiques sont aujourd'hui un défi

En Afrique du Nord, les impacts risquent d'être encore plus graves Plus d'inondations, de vagues de chaleur, de catastrophes naturelles, prolifération des maladies, danger sur la sécurité alimentaire, disparition de 25 à 40% des espèces animales, hausse du niveau de la mer… A entendre tout ça on se croirait presque dans un film de science fiction à la Steven Spielberg. Pourtant ça n'a rien de surréaliste. Bien au contraire.
Cet état des lieux est bien réel et sera très certainement pire si rien n'est fait dans les plus brefs délais. «Les changements climatiques sont aujourd'hui un défi auquel est confronté la race humaine dans son ensemble. L'influence de l'homme est prouvée. Il ne faut donc plus attendre. Le monde est en train de changer et nous devons absolument nous adapter et trouver des mesures d'atténuation», a déclaré Rajendra K. Pachaury, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) lors de la conférence organisée, le mardi 26 juin à Casablanca, par la Direction de la météorologie nationale et le GIEC.
Pour la première fois, les scientifiques les plus en vogue actuellement, à savoir les co-présidents des trois groupes qui composent le GIEC, en charge d'évaluer les changements climatiques et leurs impacts, R.K Pachaury, Dr. Boubajallow, vice- président du groupe I et Dr. Lucka Kajfez Bogotaj, vice-présidente du groupe 2, sont venus au Maroc pour la restitution des synthèses des trois rapports en vue de préparer la réunion et la remise de la synthèse finale prévue en novembre prochain à Valence. Tous ont été unanimes: la situation actuelle va empirer.
Il y aura une réduction de la productivité de certaines cultures, une pénurie des ressources en eau, des risques de sous-alimentation, voire de famine, une baisse de la qualité des sols, une réduction des terrains cultivables… «Les émissions de gaz à effet de serre ont doublé et de façon durable, c'est ce qui explique, entre autres, les changements climatiques. D'après nos projections, les changements vont encore plus se détériorer, le réchauffement de la terre va empirer, les catastrophes naturelles vont augmenter.
Le processus a déjà commencé», a souligné le Dr. Boubajallow. En Afrique du Nord, les impacts risquent d'être encore plus graves. D'après Dr. Lucka Kajfez Bogotaj, le réchauffement augmentera de 5 à 7% dans certaines régions, les précipitations diminueront de 50%, le nombre de personnes souffrant de stress hydrique atteindra deux milliards de personnes, de nombreuses villes côtières disparaîtront sous les eaux… «L'Afrique est le continent le plus vulnérable.
C'est pour cette raison qu'il doit s'adapter au plus vite et mettre en place des mesures d'atténuation », a précisé Dr.Lucka Kajfez Bogotaj. Parmi ces mesures figurent : la réduction des émissions des gaz à effet de serre, l'utilisation des énergies renouvelables, le reboisement des forêts, la production du biocarburant, une meilleure gestion des terres cultivables et des ressources en eau, la mise en place des politiques climatiques, le développement des campagnes de sensibilisation, la réglementation des transports et des projets urbanistiques… « Il existe de nombreuses fonctions et chaque pays doit les adapter en fonction de ses possibilités.
Le plus important maintenant est d'agir et de penser de manière pragmatique. Les gouvernements doivent absolument contribuer aux financements des nouvelles technologies afin d'assurer un développement durable de leur pays et la survie de leurs citoyens», a affirmé Dr. Boubajallow.
Toutefois, toutes ces mesures, quoique très importantes, ne pourraient réussir que si l'opinion publique prend conscience de cette problématique et opère un changement comportemental. A bon entendeur ! --------------------------------------------- L'expérience marocaine
«La lutte contre les causes derrière les changements climatiques est un combat commun qui nécessite une concertation et une coordination internationales. le Maroc avait exprimé sa détermination à jouer un rôle d'avant-garde dans le traitement des changements climatiques, notamment en abritant en 2001 à Marrakech avait abrité, la 7ème Conférence des Parties sur les changements climatiques (COP 7).
Cette rencontre avait d'ailleurs permis, en vertu de la Déclaration de Marrakech, de mettre sur pied les mécanismes facilitateurs de l'application du protocole de Kyoto», a tenu à souligné Abdelkebir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'Eau lors de la cérémonie d'ouverture de la journée portant sur la présentation des synthèses des trois rapports du GIEC.
En effet, en matière de lutte contre les changements climatiques et la mise en place de mesures d'atténuation des impacts, le Maroc s'est depuis longtemps engagé dans le mouvement mondial. Ainsi, parmi les stratégies mises en œuvre figurent : la mobilisation des ressources en eau favorisée par la politique des barrages. Cette action a ainsi permis de réguler la consommation et la conservation de la ressource en assurant un accès équilibré à l'eau. Autrement dit, on sauvegarde en cas d'excès et on optimise en cas de pénurie.
Des programmes de recherches météorologiques et climatiques ont également été mis en œuvre afin d'avoir une connaissance du climat et la production d'éléments d'anticipation pour les secteurs socio-économiques : Programme Al Bachir, permettant de prévoir le temps à venir dans les 7 jours et Al Moubarak consacré à la prévision mensuelle et saisonnière du régime pluviométrique. «La problématique des changements climatiques est une affaire scientifique et technique devant être épargnée de toute spéculation d'ordre politique.
Et le Maroc accorde une attention particulière à cette problématique et n'économisera aucun effort pour la mise en place d'une stratégie lui permettant de bâtir les bases d'un développement durable en rendant toutes ces composantes socioéconomiques moins vulnérables aux impacts négatifs des changements climatiques.
Dounia Z. Mseffer | LE MATIN
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| Information : Les affaires reprennent au CHU |
| Posté par abdelaziz le 9/5/2007 18:32:55 (2269 lectures) |
 
Les affaires reprennent au CHU
Crise résolue en partie au sein du CHU de Marrakech. Les chefs de services ont décidé la reprise de leurs responsabilités administratives à l'hôpital Ibn Toufail, suite à la nomination d'un nouveau directeur.
Un nouveau souffle pour l'hôpital Ibn Toufail, relevant du CHU Mohammed VI de Marrakech. L'arrivée d'un nouveau directeur, à la tête de cet hôpital, qui était à l'agonie, ravive l'espoir pour l'avenir de cet établissement sanitaire. Le nouveau directeur de l'hôpital Ibn Toufail, Mouhouch Taher, a pris ses fonctions lundi 7 mai 2007. Cette nouvelle nomination a été saluée et accueillie avec satisfaction par les médecins enseignants démissionnaires, qui ont décidé de reprendre leurs fonctions administratives au sein de l'hôpital Ibn Toufail. «La nouvelle nomination traduit la bonne volonté du ministère de tutelle de résoudre les problèmes du CHU de Marrakech. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé, à l'issue de l'assemblée générale, la reprise de nos fonctions de chefs de services et responsabilités administratives à l'hôpital. Une nouvelle étape s'ouvre et nous sommes prêts de travailler en collaboration avec le nouveau directeur pour le bien-être des patients», se félicite le secrétaire général du bureau local du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNEsup), le Pr. Abdelmounaïm Aboussad. Jeudi prochain, une réunion entre ces enseignants et le nouveau directeur est prévue. La crise du CHU de la ville ocre n'est résolue qu'en partie, puisque d'autres problèmes persistent. «Notre grand défi actuel est l'ouverture de l'hôpital "Mère-enfant", achevé et fermé depuis longtemps, pour répondre aux besoins des patients de la région. On accuse un retard d'un an et demi. C'est aberrant !», tient à souligner le Pr. Aboussad. Autre revendication de taille pour les contestataires, la reprise de la construction de l'hôpital des spécialités, dont les travaux ont été suspendus. Et l'application du règlement interne tel qu’il a été établi pour les CHU en 2004. Face à la non-concrétisation de la totalité de ces revendications, les médecins enseignants ont décidé de poursuivre le boycott du Conseil d'administration et de gestion du CHU Mohammed VI. La crise, qui couvait depuis de longs mois, a éclaté en février dernier. 23 médecins et enseignants ont déposé une démission collective de leur fonction de "chefs de services" en guise de protestation contre les conditions de travail "déplorables". Une situation, qui, selon eux, est "intenable". Les démissionnaires continuaient à remplir leur tâche en matière de consultation et d’enseignement, mais n'assuraient plus leurs fonctions administratives. Ce qui n'est pas sans conséquences néfastes sur la gestion interne et les prestations des services. La crise a pris des dimensions très importantes nécessitant l'intervention du ministre de la Santé. Les protestataires se sont réunis avec le ministre de la Santé, Mohamed Cheikh Biadillah, pour trouver une issue au conflit. Ainsi, une commission d’inspection de la santé a mené son enquête au sein du CHU Mohammed VI qui comprend trois hôpitaux, à savoir, Ibn Toufail, Errazi et Ibn Nafiss. La nouvelle nomination à la tête de l'hôpital Ibn Toufail intervient en réponse aux revendications des médecins enseignants. Toutefois, les autres revendications sont restés sans réponses.
Par : Khadija Skalli /Aujourd'hui Le Maroc
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| Divers : Avis |
| Posté par abdelaziz le 7/5/2007 17:29:00 (1476 lectures) |
 Appel à communications orale et affichée Journée internationale de l’infirmier (ère)
Le service des soins infirmiers de l’hôpital Ibn Sina célèbre la journée internationale de l’Infirmier (ère) 12 Mai 2007 sous Le thème :
Tous pour l’amélioration continue de la qualité des soins infirmiers
Le programme comporte :
-Conférences d’enseignement -Journée portes ouvertes -Communication orale et affichée -Séminaires - Ateliers
Aussi, il est porté à la connaissance de tous les infirmiers (ères) que le SSI lance un appel à communication orale et affichée pour participer à cette journée Les propositions doivent parvenir au service des soins infirmiers avant le 7 Mai 2007 ou être adressées par émail à ( ssighazza@menara.ma )
Un prix sera décerné aux trois meilleures communications
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| Information : Diabète: Une prise en charge encore coûteuse |
| Posté par abdelaziz le 23/4/2007 19:18:55 (1227 lectures) |
 
Diabète: Une prise en charge encore coûteuse
· L’AMO ne suit pas ou presque, selon les praticiens
· Le surpoids, l’alimentation, l’urbanisation… autant de facteurs déclenchants
Le diabète gagne du terrain. La politique sanitaire insuffisante, la sédentarité, l’urbanisation, le surpoids, la consommation alimentaire… sont autant de facteurs. Au Maroc, les personnes atteintes du type 2 (voir encadré), comptent plus de 2 millions d’adultes de plus de 30 ans (cf. www.leconomiste.com). Selon les statistiques du ministère de la Santé, datées de 2000, 6,6% de la population marocaine sont atteints de diabète (contre 2,26% en 1976). Ce chiffre a ainsi triplé en 25 ans. Ils sont 9% a été être touchés dans le périmètre urbain et 4,4% dans le rural. Les deux sexes sont à égalité: 6,6%. Cette prévalence du diabète est encore appelée à augmenter du fait du vieillissement et du mode de vie actuel des Marocains. Une évolution plus dangereuse dans la tranche d’âge des 20 à 79 ans. Au niveau mondial, plus de 230 millions de personnes (contre 163 millions en 2000) en souffrent. En 2030, l’OMS prévoit près de 339 millions de cas. Actuellement, le diabète est cher. Il est l’une des maladies chroniques les plus coûteuses, indique Dr Jamal-Dine Bensouda, professeur d’endocrinologie et maladies métaboliques à Rabat. Et ce, lors d’une journée d’information sur le thème: «Le diabète au Maroc: un défi croissant », organisée le 6 mars dernier. Les dépenses d’un patient diabétique incluent le coût de l’insuline, du matériel de contrôle et du bilan annuel. Le coût du traitement par insuline oscille entre 600 et 700 DH par mois. En ce qui concerne la prise en charge du diabète, l’accès aux soins est souvent difficile, avec une disparité entre le milieu urbain et rural. S’ajoute l’insuffisance en formation de l’équipe médicale et paramédicale. Autres obstacles, l’insuline et les antidiabétiques oraux sont souvent disponibles mais mal distribués, les contrôles glycémiques rarement réalisables, outre l’absence d’éducation thérapeutique. Du fait que le diabète est une affection de longue durée, l’AMO ne suit pas ou presque, soulignent les praticiens lors de la journée d’information. La couverture ne concerne pas les nouvelles molécules, le matériel d’injection de l’insuline (seringues, stylo) ou encore le nécessaire à l’autosurveillance (glucomètre, bandelettes réactives…) A cette liste s’ajoutent les médicaments indiqués dans le traitement des pathologies fréquemment associées: hypertension artérielle, cholestérol, ainsi que l’éducation thérapeutique. Selon des estimations de l’OMS, en 2007, le monde dépensera de 215 à 375 milliards de dollars en soins destinés aux personnes atteintes de diabète et des complications. Ce chiffre devrait atteindre de 234 milliards à 411 milliards de dollars dans les 20 prochaines années. Les coûts indirects du diabète dépassent les coûts directs. Les congés-maladie, les incapacités, les mises en retraite anticipée et les décès prématurés provoquent partout une réelle perte de productivité. D’autres part, le diabète de type 2 touche la plupart des jeunes. Il est dû à une mauvaise alimentation et à une mauvaise hygiène de vie. Ce diabète est clairement lié à une augmentation de la prévalence de l’obésité (entre 17 et 20% la population marocaine obèse, de plus de 40 ans). Ces jeunes développeront également des complications micro et macrovasculaires liées au diabète, à l’instar des adultes. «Les médecins conseillent ainsi aux jeunes de pratiquer une activité physique plus intense», soulève Mohamed Ouahbi, président de l’association marocaine Sport et diabète. Le cas du jeune Ismaël Khalili (17 ans) est significatif. Atteint depuis un ami et demi, Ismaël, a appris à être discipliné, et surtout il est devenu un grand connaisseur du diabète. Son message aujourd’hui est que «le diabète ne tue pas et ce n’est pas une maladie très grave». Grâce au soutien de sa famille et de son entourage, il a pu «apprivoiser» sa maladie. «M’injecter de l’insuline, c’est comme me brosser les dents». «J’espère que la recherche sera avancée pour créer d’autres médicaments», ajoute Ismaël. Quant est-il des habitudes alimentaires? Pour la doctoresse Fatima Fathi, consultante diététique et nutrition à Casablanca, la tendance actuelle dans l’alimentation marocaine est connue par une hausse de l’apport calorique, les céréales (plus raffinées), les légumineuses ou encore les corps gras… Enfin, la lutte contre le diabète s’appuie sur la diétothérapie, un traitement médicamenteux, un régime strict et diététique, outre un changement du style de vie et d’hygiène alimentaire.
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Etes-vous diabétique?
Pour le savoir, il faut d’abord effectuer des analyses. La norme veut que la concentration de sucre dans le sang soit inférieure à 1,26 g/l à jeun, ou égale ou supérieure à 2g/l deux heures après une prise de 75g de glucose, et ce, sur 2 mesures successives. Si les résultats dépassent ces taux, c’est que vous êtes diabétique. Il y a deux grandes variétés de type 1 et 2. Le diabète de type 1 touche les jeunes de moins de 30 ans et souvent vers l’âge de 15 ans. C’est une maladie qui se traite toujours par les piqûres d’insuline. Le diabète de type 2 touche près de 90% de la population de plus de 40 ans, surtout en cas de surpoids. Il apparaît lorsque le pancréas, un organe gastrique, ne produit plus ou produit peu d’insuline. Il en résulte dans l’organisme un taux de glycémie élevé qui peut provoquer des lésions graves aux vaisseaux sanguins, aux nerfs et à plusieurs autres organes. Parmi les facteurs de risque du diabète de type 2: génétiques, âge, obésité, sédentarité, facteurs nutritionnels et gestationnel.
Fatim-Zahra Tohry /L'Economiste
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| Divers : Journée mondiale de la santé |
| Posté par abdelaziz le 12/4/2007 19:55:11 (724 lectures) |
 
Journée mondiale de la santé Améliorer la sécurité sanitaire Publié le : 12.04.2007 | 15h22
Renforcement de la stratégie de gestion des risques et des catastrophes
«Investir dans la santé pour bâtir un avenir plus sûr», c'est le thème abordé lors de la conférence organisée, hier à Rabat, à l'occasion de la Journée mondiale de la santé. Lors de cette rencontre, les conférenciers ont rappelé les dangers qu'encourt la région de la Méditerranée orientale qu'ils soient naturels ou causés par l'homme.
«Nous sommes actuellement en train d'assister à des changements climatiques, environnementaux, sociaux et économiques qui nous obligent à adopter de nouvelles stratégies afin de surveiller et de détecter les différents épidémies et dangers biologiques ou naturels que peut encourir le pays», a affirmé Cheikh Biadillah, ministre de la Santé.
Dans ce sens, le ministre a déclaré que notre pays a mis en place des stratégies pour prévenir contre les catastrophes naturelles grâce notamment à la mise en place de laboratoires très développés répondant à des normes internationales et l'adoption de la stratégie nationale de gestion des urgences médicales et des risques sanitaires liés aux catastrophes adoptée en 2005.
Cette stratégie, qui constitue d'ailleurs l'aboutissement d'un long et profond processus de réflexion, vise à combler une lacune fondamentale qui entravait le processus d'amélioration de la qualité des dispositifs d'interventions en situation d'urgences vitales ou en situation d'exception.
Ladite stratégie répond également au souci permanent de clarifier le rôle que le ministère de la Santé est amené à jouer dans la gestion des risques sanitaires liés aux catastrophes.
En effet, à l'heure actuelle, plusieurs pays sont en proie à un conflit et peuvent être victimes d'une catastrophe naturelle. Ainsi, un certain nombre de maladies dont la grippe aviaire, le paludisme et le sida constituent des menaces pour la santé dans la région.
Dans ce sens, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) vise à collaborer avec de nombreux partenaires concernés pour relever ces défis afin d'assurer la sécurité collective face aux maladies. «Nous devons continuer à élargir notre horizon.
Notre collaboration ne doit pas se limiter aux gouvernements mais elle doit aussi être orientée vers les organisations internationales, la société civile et le monde des affaires si nous voulons faire face ensemble aux divers défis qui se posent en matière de santé et de sécurité», explique Hussein Gesairy, directeur régional de la région OMS de la Méditerranée orientale. Selon lui, les menaces pour la santé ne connaissent pas de frontières.
En effet, à l'heure où le commerce et les voyages se mondialisent à grande échelle, des maladies anciennes et nouvelles peuvent franchir les frontières nationales et menacer notre sécurité collective. «Par conséquent, nous ne pourrons contenir cette menace que par une intense collaboration entre les pays développés et les pays en développement, ainsi que par un échange accru d'informations et par le renforcement des systèmes de santé publique et de la surveillance», a-t-il ajouté.
Le «règlement sanitaire international révisé», qui entrera en vigueur en juin, permettra donc de créer des mécanismes d'alerte et d'action efficaces en cas d'épidémie aux niveaux national et international et de les renforcer.
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Règlement international
Le règlement sanitaire international est un instrument qui vise à assurer le maximum de protection contre la propagation internationale des maladies moyennant le minimum d'entraves au trafic international.
Le RSI ne s'appliquait qu'à trois maladies infectieuses à savoir le choléra, la peste et la fièvre. Ainsi, et étant donné l'étroitesse de son champ d'application, le RSI a été révisé par les Etats membres de l'OMS. Par conséquent, et en mai 2005, l'Assemblée mondiale de la santé a adopté le règlement sanitaire international révisé qui sera mis en vigueur le 15 juin 2007.
Ce nouveau règlement a pour objet d'éviter la propagation internationale des maladies et d'offrir une riposte sur le plan de la santé publique. Le RSI établira également un seul code de pratiques et de procédures systématiques à appliquer dans les ports et les aéroports et à certains postes-frontières.
Yousra Amrani | LE MATIN
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| Information : l'incontinence urinaire tue à petit feu... |
| Posté par abdelaziz le 10/4/2007 19:54:00 (939 lectures) |

Trouble fonctionnel ne mettant pas la vie en péril, l'incontinence urinaire tue à petit feu Un supplice féminin au quotidien Publié le : 10.04.2007 | 17h03
Qualifier de «calvaire» l'incontinence urinaire chez la femme n'est pas chose démesurée. Ce syndrome principalement féminin (le risque est deux fois plus élevé chez la femme que chez l'homme) a de quoi ruiner toute une vie. Cela est d'autant compliqué que dans une société comme la nôtre, l'homme a plus tendance à parler - et encore - de ses maux, beaucoup plus que ne le ferait sa moitié féminine, surtout lorsque cela relève de l'intimité.
Vu son statut de besoin naturel et, justement, sa spécificité intime, la chose a de quoi être destructive, psychologiquement, quand elle s'invite au moment où l'on s'y attend le moins. En pleine réunion de travail, chez des amis lors de moments de détente, pendant le shopping ou lors d'une séance d'aérobic : l'incontinence urinaire peut être dévastatrice dans bien des moments de la vie de tous les jours.
Celle-ci se définit comme une fuite d'urine incontrôlée. Elle peut se manifester par une petite goutte qui « échappe au barrage », comme il peut s'agir d'un jet d'urine qui s'invite brusquement à la partie.
En public, on imagine l'effet dévastateur que cela est susceptible de provoquer sur le mental de la personne qui en souffre. D'ailleurs, la majorité des femmes concernées convertissent leur existence à une vie en isolement total : pas de sortie, pas question de faire des courses ou de passer la nuit ailleurs que chez soi, pas de rencontre, etc. Il y a même des femmes qui vivent avec des couches portées à longueur de journée.
Le tabou compliquant les choses, des milliers, voire des millions de Marocaines souffrent en silence de ce mal qui peut être résolu plus facilement qu'on ne le pense. Ce comportement est tributaire de « la honte » qui pourrait escorter toute confession en ce sens, alors que l'on oublie que c'est une maladie et qu'il n'y a rien de déshonorant quand il s'agit de parler de toutes sortes de pathologies. La rumeur populaire aidant, notamment chez les femmes d'un certain âge, il se raconte que c'est un mal incurable.
«Faux !», rétorque le Dr Mohamed Mounir Charif Chefchaouni, chirurgien urologue. «Aujourd'hui, le problème de l'incontinence urinaire peut être résolu en 48 heures et la femme retrouve, comme par enchantement, une vie tout à fait normale, comme si de rien n'a jamais été, avec toutes les répercussions bénéfiques que cela peut avoir sur la qualité de vie», explique-t-il.
Ce mal qu'est l'incontinence urinaire, victime d'un manque flagrant de communication chez nous, se décline par deux aspects distincts. On parle soit de l'incontinence urinaire à l'effort, soit de fuite par instabilité vésicale ou par impériosité.
La première cause peut résulter de toutes sortes d'effort, jusqu'au moindre. En ce sens, il est hallucinant de constater qu'une simple toux, rire ou éternuement peut provoquer le pire. Il en est de même lorsqu'il s'agit d'exercice physique ou d'un vulgaire mouvement ou réflexe - changer de trottoir par exemple ou trébucher. Au fait, c'est la pression exercée sur la vessie par l'abdomen en pareille circonstance qui occasionne cette fuite fort indésirable.
La fuite par impériosité, quant à elle, se définit comme une envie normale, mais brutale d'uriner. Celle-ci est tellement intense qu'elle est, tout simplement, impossible à réprimer ou à reporter. Cette envie surgit de façon brusque, en l'espace de quelques fractions de seconde, et ni l'effort ni la volonté ne sont susceptibles de la freiner. Dans le cas d'association, par ailleurs, des deux causes, on parle d'incontinence mixte.
Du coup, la maladie sanctionne, et de manière très sévère, tout ce qui se rapporte aux activités quotidiennes. En effet, elle se répercute de manière très violente sur la vie sociale, psychologique et sexuelle des femmes qui en souffrent. «Les femmes n'osent pas en parler de peur d'être rejetées par leurs maris. C'est au fait un effet boule-de-neige qui fait que la femme n'a plus aucune vie sexuelle, de même que son mari, on se retrouve avec une impuissance sexuelle qui sera développée par la suite et ça ne s'arrête pas là», explique Mounir Chefchaouni.
Par ailleurs, l'incontinence urinaire résulte d'un affaiblissement du support pelvien de la vessie, muscles constituant une sorte de plancher séparant la vessie de l'utérus. Entre autres causes, elle peut apparaître en période pré et post ménopause, ou suite à un accouchement par voie basse.
Dans des cas extrême, l'incontinence urinaire peut également être causée par un accouchement difficile, notamment en absence de professionnels de la santé, pouvant occasionner un trou entre la vessie et le vagin. En pareil cas, la fuite d'urine est à son summum puisque ce mécanisme subtil de la continence est désormais inexistant.
Sur un autre plan, le côté pratique qui pourrait simplifier un peu la vie des personnes atteintes d'incontinence urinaire est quasiment inexistant. A titre d'exemple, le fait qu'il n'y ait pas de toilettes publiques, sur la voie qui porte le même nom, ne fait que compliquer davantage les choses. En conséquence, outre ce petit détail, la vie de ces dames se résume, désormais, à une série de calculs interminables. Une vie où le petit coin revêt l'aspect de nécessité impérieuse.
Abdelhakim Hamdane | LE MATIN
L'incontinence urinaire est curable Consulter change complétement la vie Publié le : 10.04.2007 | 17h06
Explications - DR MOHAMED CHARIF CHEFCHAOUNI CHIRURGIEN UROLOGUE
Quelles solutions offre la médecine aujourd'hui en cas d'incontinence urinaire ?
On peut procéder par traitement médicamenteux, en prescrivant des anticholinergiques : ce sont des médicaments qui vont calmer les contractions brutales de la vessie, et donc l'envie impérieuse, de sorte à faire disparaître l'incontinence par instabilité vésicale.
On peut également procéder par rééducation, chez le kinésithérapeute, à travers des techniques de biofeedback et de stimulation électrique qui permettent de remuscler le plancher de la femme. Puis nous avons la chirurgie, à l'aide de techniques mini-invasives par voie vaginale et en hospitalisation ambulatoire.
Grâce à l'interrogatoire et aux éléments de l'examen clinique, on détermine le type exact de l'incontinence et, à ce moment, on décide par où commencer, ou quelle association est la meilleure pour tel ou tel cas, soit le traitement et la rééducation, sinon le traitement et la chirurgie, etc.
Comment se passe l'intervention chirurgicale et quel est son taux de réussite ?
Il faut reconnaître que la chirurgie a plus de cent ans, avec une cinquantaine de techniques opératoires, mais qui a connu une grande révolution avec l'introduction des biomatériaux. L'intervention dure une trentaine de minutes, sous anesthésie locale ou locorégionale (péridurale), avec une journée d'hospitalisation. On procède à la pause d'une bandelette tissée avec du fil chirurgical (prolène), donc toléré par l'organisme, et le taux de guérison est de 85 à 90%.
Quel est le premier réflexe à adopter pour une personne souffrant d'incontinence urinaire ?
Je lui conseille tout simplement de consulter un urologue ou un gynécologue, ce sont les deux spécialistes qui font la chirurgie de l'incontinence. Le fait de consulter change complètement la vie de la patiente et le problème est rapidement réglé, en l'espace de 48 heures. Il faut également en parler dans son entourage et cette peur d'être rejetée à cause de l'incontinence est une notion qui doit être bannie.
A.H | LE MATIN
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